| T’es pas game soulève la salle Albert-Dumouchel |
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| Presse |
| Écrit par Mario Pitre |
| Mercredi, 16 Janvier 2008 00:00 |
Le groupe «T’es pas game», constitué de Denis Miron, Domenico Massicolli, André Gibeault, Richard Leduc et Sylvain Filiatrault, a fait tout un «hit» lors de leur premier spectacle présenté à la salle Albert-Dumouchel. (Photo : Pierre Langevin) Breen Leboeuf parmi les invités surprisesCette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Le Journal Saint-François - 16 janvier 2008 T’es pas game, la formation musicale qui a fait chanter et danser les Campivallensiens pendant 25 ans sous le nom de Feel-In, a triomphé à la salle Albert-Dumouchel vendredi soir dernier.Présentant un premier spectacle à grands déploiements en carrière, Denis Miron, Domenico Massicolli ainsi que leurs acolytes depuis une dizaine d’années, les talentueux musiciens André Gibeault, Richard Leduc et Sylvain Filiatrault, ont soulevé l’audience avec une prestation hors du commun. En fait, il n’est pas arrivé très souvent depuis l’inauguration de la salle rénovée au tournant du millénaire que cette enceinte a été en liesse de cette façon. Les quelque 700 mélomanes présents ont pu se remémorer des souvenirs au son des covers classiques que le groupe a interprétés au fil des années, de Gaston Mandeville à Jean-Pierre Ferland en passant par Kenny Rogers et Willie Lamothe. En même temps, c’était l’occasion pour plusieurs de découvrir les titres du premier disque compact du groupe, T’es pas game. L’album éponyme est accrocheur et ses chansons n’ont pas manqué d’embarquer le public rassemblé pour cette soirée spéciale. Le groupe a comblé ses fans, d’autant plus qu’il a offert en prime des invités de marque qui sont venus les accompagner. En première partie, le violoniste de renommée internationale, André Proulx, a exhibé son grand talent au coté des membres de T’es pas game. Puis au retour de l’entracte, le toit de la salle Albert-Dumouchel a bien failli s’effondrer quand les spectateurs ont vu arriver sur scène nul autre que Breen Leboeuf. Les irrésistibles succès d’Offenbach, Mes blues passent pu dans porte, Deux autres bières et Promenade sur mars ont aussitôt fait leur œuvre alors que l’artiste québécois a uni sa voix à celle de Denis Miron. Pour ces gars de chez nous, qui se sont produits dans les bars et festivals pendant un quart de siècle, ce happening fut en quelque sorte une consécration. En produisant eux-mêmes T’es pas game et en jouant pour la première fois à la salle Albert Dumouchel, ils ont osé et gagné leur pari. «On sentait l’énergie des gens comme rarement dans le passé. Ce spectacle va rester gravé longtemps dans notre mémoire» a reconnu le chanteur et guitariste Denis Miron. «On avait une responsabilité accrue car c’était la première fois que le public déboursait 22 $ pour venir nous voir. Le professionnalisme de notre spectacle a été rehaussé à tous les niveaux. A la lumières des commentaires que nous avons reçu, il semble que nous avons livré la marchandise» a-t-il signifié. Sur huit des dix compositions de l’album, les paroles sont écrites par Domenico Massicolli. La chanson titre T’es pas game retient l’attention dès le départ et d’autres petits délices défilent. Qu’il agisse de L’incompris, du Blues du couche tard, du Rock à Réal, de la sentimentale Aveugle et ou de la rockeuse Bélinda de Richard Leduc. On retrouve aussi l’humour caractéristique du groupe dans La balade des grands geldings et la vavavavava sec que to mie. Sur scène, le langage qui était parfois cru a fait place à plus de subtilité. Cette performance à la salle Albert-Dumouchel va sans doute faire boule de neige et un DVD promotionnel du spectacle se distribuer aux gens de l’industrie du disque. «Nous avons vendu environ 400 CD en le distribuant localement seulement. Le groupe aimerait obtenir du temps d’antenne à la radio montréalaise et continuer à présenter le show sur des grandes scènes» de signaler Denis Miron. T’es pas game n’attend donc que l’opportunité de faire vibrer le parc Sauvé lors des 70e Régates de Valleyfield. «Nous avons patienté 25 ans avant de faire un album parce que nous n’étions pas encore prêts. L’arrivée de Richard, André et Sylvain nous a fait passer à une autre étape de notre cheminement musical» s’est réjoui Denis Miron. |




